• Beaucoup d’émeuvent des délocalisations vers la Chine comme de l’invasion croissante de produits chinois sur nos marchés. Certains déplorent cette situation. La difficulté aujourd’hui, c’est que celle-ci n’est plus séparable de l’endettement de la France (82 % du PIB) lequel nous oblige à souscrire des emprunts considérables à l’étranger (en 2010, 290 Mds d’euros). Or les pays prêteurs posent des conditions de plus en plus draconiennes. Dans le cas de la Chine, s’ajoute à l’obligation de procéder à des transferts technologiques (ce qui condamne notre industrie), la demande de la levée de certains quotas, notamment, dans le domaine alimentaire.

    Beaucoup d’émeuvent des délocalisations vers la Chine comme de l’invasion croissante de produits chinois sur nos marchés. Certains déplorent cette situation. La difficulté aujourd’hui, c’est que celle-ci n’est plus séparable de l’endettement de la France (82 % du PIB) lequel nous oblige à souscrire des emprunts considérables à l’étranger (en 2010, 290 Mds d’euros). Or les pays prêteurs posent des conditions de plus en plus draconiennes. Dans le cas de la Chine, s’ajoute à l’obligation de procéder à des transferts technologiques (ce qui condamne notre industrie), la demande de la levée de certains quotas, notamment, dans le domaine alimentaire.

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  • Avenir de la Chine

    Avenir de la Chine

  • Tianjin, coucher de soleil

    Tianjin, coucher de soleil

  • Paris en Chine

    Le groupe Guangsha, premier promoteur privé de Chine, construit dans la banlieue de Hangzhou la résidence de Tiandu Cheng, littéralement, « la ville du ciel », qui est une copie des principaux éléments architecturaux de Paris avec un quartier haussmannien érigé au milieu de nulle part, à l'entrée duquel s'élève une reproduction de la tour Eiffel de 108 m de haut. Guangsha prévoit d'accueillir 100 000 personnes dans ce district. La fin des travaux est prévue pour 2015.
  • CROISSANCE CHINOISE

    CROISSANCE CHINOISE

  • POLLUTION DE L’AIR EN CHINE (TIANJIN)

    A 120 Km de Beijing, Tianjin, 11 millions d'habitants, est une ville en plein développement. Autour des anciennes concessions occidentales et du fleuve Hai, les grattes ciels pullulent. Dans les faubourgs, les zones de développement industrielles s'étendent de toutes parts, depuis des ateliers de production à de prestigieuses usines comme la future ligne d'assemblage d'Airbus. Le tableau serait enthousiasmant si une contrariété de taille ne venait le tempérer, l'air de Tianjin est empoisonné ! Ne se comptent plus les polluants avérés qui interagissent en entre eux ou s'agglomèrent à d'autres paramètres (UV solaire, ozone, humidité de l'air, acides, etc.). Comme partout en Chine, les raisons de la pollution de l'air sont établies : explosion du trafic automobile, croissance de l'activité industrielle, utilisation soutenue du charbon, dégagement incontrôlé et… bienveillance des autorités. Découpé en 17 districts sur une étendue de 11 920 Km², Tianjin offre une variété inégalée de composites volatiles que tout visiteur serait bien avisé de connaître. Dans les districts portuaires et périphérique de Tanggu et Dagang, les relevés concernant le monoxyde de carbone s'accordent sur des chiffres approchant 250 mg/m3 d'air alors que la norme recommandée par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) est de 20 mg/m3. La présence d'incinérateurs, de chaudières industrielles et de fours d'affinage justifie ce record. Dans ces quartiers, l'air est également balayé par des rejets de dioxyde de soufre à hauteur de 600 mg/m3 alors que le niveau de référence est de 20 mg/m3. Dans le district de Hangu, le seuil d'alerte au dioxyde d'azote (NO2) est souvent dépassé (400 µg/m3 en moyenne horaire). En centre ville, dans le quartier de Heiping district, les concentrations en fine particules sont de l'ordre de 150 /300 µg/m3 alors que les normes européennes fixent le seuil d'alerte à 20µg /m3. Aux gaz d'échappement des véhicules s'ajoute la circulation du vent. Venant du bassin du Bohai, brassant déjà toutes sortes de composites, il tourne en rond sur Tianjin, favorisant l'agrégation des particules chimiques. Vous avez alors l'impression de vous trouver au coeur d'une raffinerie. Vos mains sont noires, encombrées de manière permanente par un agglomérat de poussière visqueuse. Aux portes des universités de Tianjin et Nankai, la pollution est tellement prégnante qu'elle envahit les habitations. Pour pallier à cette situation, des surodorants destinés à masquer l'odeur sont régulièrement déversés dans les rues. Si cette pratique apporte un mieux, il n'est pas sûr que l'accouplement entre émanations chimiques et molécules de désinfection soit correctement maîtrisé sur le plan sanitaire. Résultat, à Tianjin, les pathologies liées à la pollution de l'air ne cessent de croître. Dans les hôpitaux, les patients asthmatiques se bousculent avec des augmentations annuelles de 15 %. Cependant aucun chiffre n'existe sur les décès prématurés attribuables à la pollution atmosphérique. Toutefois selon la délégation à la santé de la ville, le nombre de morts de cancer a augmenté de 18% en 2006, de 16 % en 2007. Malgré cela, les autorités sont hésitantes sur la marche à suivre. D'un côté, elles encouragent les acteurs industriels à faire des efforts, de l'autre, aucune fermeture de sites polluants n'a été envisagée dont certains se trouvent pourtant au coeur de la ville. Pas davantage de restrictions n'a été apportée à la circulation automobile. Dans tous les cas, le système surveillance de la pollution atmosphérique de Tianjin mériterait une refonte totale, notamment, avec un accès plus libre à l'information, des relevés plus réguliers et des systèmes d'alerte. François de la Chevalerie
  • Chine

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  • François de la Chevalerie (Junma)

    Mi appellido Chino es Junma (Bonito caballo). Por lo presente, asumo el cargo de director de dos empresas : CHINA MESSENGERS, la cual se dedica al manejo de proyecto de montajes industriales en el ámbito del sector ambiental y las energías renovables y PANEUROCHINA, la cual desarrolla técnicas de valorización para los sedimentos, sanos o contaminados (barro de mar) y su explotación con el fin de fabricar materiales de construcción. Las dos compañías están ubicadas en Tianjin. Adicionalmente, soy miembro fundador de d'IR & Amiante (IR & Asbestos), corporación Industrial especializada en el tratamiento y la inertización de amianto (www.iramiante.com). Por fin, animo la Secretaría General del Fondo de Tecnología Itgium (www.itgium.com). Dentro de mis actividades, ambiciono favorecer el desarrollo de nuevas tecnologías o procesos tecnológicos (estudios, validez técnica, unidad piloto, definición de las normas, etc.) en los países emergentes.
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    ACHAT DE BARS TABAC A PARIS PAR DES CHINOIS AVLOR LANDIC DE HAZELROF BASE EXTRATERRESTRE EN CHINE BOURSES EN CHINE CHINOIS DE PARIS DALAI-LAMA DSK à Pékin ENJEUX SANITAIRES EN CHINE Et si la Chine perdait son triple A ? ETUDIANTS CHINOIS EN FRANCE GIE ENTREPRISES FRANCAISES EN CHINE LA CHINE, PREMIER EMETTEUR DE CO2 LA CHINE ET L'AFRIQUE LE RACISME ANTI CHINOIS EN FRANCE LES CHINOISES LES CONTAMINATIONS CHIMIQUES EN CHINE MANAGEMENT CHINOIS MONNAIE, LE YUAN OR CHINOIS PEUR DE LA CHINE PEUR DES CHINOIS PRESENCE JUIVE EN CHINE RELATIONS FRANCE CHINE TECHNOLOGIE UFO CHINA VISAS FRANCE & CHINE

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    China Messengers

  • NE PAS DIABOLISER LA CHINE !

    Là, gisant sous nos pieds, le venin se répand. Tout doucement s'insinue dans l'opinion l'idée que la Chine est un pays hostile, la charge s'invitant bientôt dans les campagnes électorales. Que lui reproche-t-on exactement ? De laminer nos industries dont certaines sont moribondes depuis longtemps ? De détruire l'emploi ? De laisser exsangue nos économies ? De porter in fine atteinte à notre modèle social ? Par delà le factum, levons le voile sur une hypocrisie, d'aucuns ne souhaiteraient pas le développement économique de ce pays ? Que ces thuriféraires fassent preuve de cohérence ! Si d'aventure ils envisagent une mondialisation à géométrie variable, qu'ils dénoncent alors toutes les déclarations onusiennes favorables au développement et ainsi de la marche inexorable du monde ! Comment reprocher à une nation naguère famélique de s'en sortir ? Cette civilisation par cinq fois millénaire prend une revanche sur l'histoire. Elle s'y accomplit avec une volonté dont beaucoup de pays gagnerait à s'inspirer. Certes le pays n'a pas choisi le modèle démocratique mais quiconque le connaît mesure la détermination des pouvoirs publics à augmenter le niveau de vie de sa population. Assumant les tâches régaliennes, l'Etat donne le rythme, rectifie les débordements tout en laissant libre cours à l'initiative privé. Cet engagement rappelle celui de l'Etat Français au lendemain de la guerre ou au début des années 60. Tout doit être fait pour améliorer le menu quotidien et abolir l'apostrophe trop souvent entendue sur les bords du Chang Jiang : « qu'as-tu mangé ce matin ? »
  • MAUSOLEE DE SUN YAT SEN (NANJING)

    MAUSOLEE DE SUN YAT SEN (NANJING)

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    Zhōngguó

  • QUELS SONT LES RISQUES D’UN TREMBLEMENT DE TERRE EN CHINE ?

    RAPPEL & PERSPECTIVES (Chine du Nord) TANGSHAN (28 juillet 1976) Le tremblement de terre de Tangshan, épicentre du séisme, eut lieu le 28 juillet 1976 à 3 h 52 du matin. Tangshan dans la province du Hebei comptait alors environ un million d'habitants. Selon les chiffres officiels, le bilan du tremblement de terre, l'un des plus meurtriers de l'histoire, fut de 242 419 morts, alors que certaines sources en totalisent trois fois plus. Le tremblement de terre fit également de nombreuses victimes à Tianjin (20 000), distance seulement de 150 Km de Tangshan. SICHUAN (12 mai 2008) Plus récemment, le tremblement de terre dévastateur qui a frappé le Sichuan, le 12 mai 2008, a été ressenti à Tianjin comme d'ailleurs partout à divers degrés en Chine. Le séisme de magnitude 7,9 aurait été provoqué par la rupture d'une barrière rocheuse séparant deux plaques tectoniques lequel a provoqué des secousses en cascades. Ces barrières limitent en principe les effets des secousses telluriques. Il faut rappeler que rien ne laissait prévoir le séisme sur la faille de Beichuan, dans la zone de Longmen même si la présence de bordures de plaques tectoniques à cet endroit est connue. L'implantation de villes sur la zone d'intersection des plaques et la présence de barrages travaillent les sols. Aussi, le phénomène naturel n'est peut-être pas la première cause des terribles destructions et pertes humaines à Yingxiu, Beichuan et Nanba. QUELS RISQUES POUR TIANJIN ? En revanche sur la zone côtière, notamment à Tianjin, la possibilité de la survenance d'un tremblement de terre existe de manière précise. En cause, la structure géologique de la Chine marquée par une forte instabilité. Associée à la plaque eurasienne, la plaque du Chang Jiang bouscule sévèrement la région de Beijing, donc Tianjin. Toutefois, le phénomène naturel pourrait avoir aussi son importance. Couplé avec une sur-exploitation de terres, le bétonnage massif (extravagant)* des deux municipalités accroît la fragilité des sols. L'hypothèse d'une cassure terrestre n'est donc pas à exclure. En outre, il faut rappeler que l'élévation de Tianjin se situe à seulement 4 mètres de hauteur du niveau de la mer. Si d'aventure, les eaux du Bohai étaient le théâtre d'un tremblement de terre significatif, les ondes sismiques pourraient dégager une déferlante jusqu'à Tianjin. Tianjin. Les districts maritimes de Tianjin, notamment, celui de Tanggu, ne disposent pas de protection naturelle pas davantage de digues pour contrecarrer d'éventuels effets dévastateurs. De surcroît, la présence massive d'industries chimiques particulièrement polluantes dans cette zone pourrait entrainer des conséquences en chaîne sur l'écosystème de la mer de Bohai, déjà très abimé. Un tel événement pourrait être d'ampleur plus grave que celui intervenu le 26 décembre 2004. MOLLE PREPARATION Aujourd'hui, les autorités de la Municipalité sont peu préparées à l'éventualité d'une catastrophe naturelle. Certes des comptes rendus en rapport avec l'activité sismique sont disponibles au Bureau des Mines de la ville de Tianjin et au service des archives de certains districts. L'université de Tianjin dispose également d'un Département « Géologie » lequel procède à des études épisodiques. A la lecture de deux d'entre eux, je n'ai relevé aucune inquiétude particulière. L'on s'en tient, en conclusion, dans les deux cas, à un argumentaire fort peu scientifique à savoir que la répétition de tremblement de terre de Tangshan, survenu en 1976, ne pourrait avoir lieu avant 4000 ans ! A ma connaissance (mais je me trompe peut-être), le système d'alerte demeure vague. J'ai plusieurs fois interrogé le service des risques de Tanggu sur le sujet, aucune réponse claire ne m'a été apportée. Or, faute d'une organisation extrêmement rodée, les conséquences d'un tremblement de terre pourraient être très significatives. François de la Chevalerie (Junma) Octobre 2009
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    TIANJIN ROOTED

  • JUNMA

    Franco-mexicain, mon nom chinois est Junma. Je suis passionné par les nouvelles technologies, notamment, le recyclage des matériaux. Je suis également un admirateur de la civilisation et de l'histoire et de culture chinoise. Fort de cette double orientation, j'anime l'entreprise franco-chinoise Paneurochina laquelle participe à la valorisation de la vase de mer et son exploitation en vue de fabriquer des matériaux de construction. Par ailleurs, je suis membre fondateur d'IR Amiante (IR Asbestos), société industrielle spécialisée dans les process d'inertage de l'amiante (www.iramiante.com). En outre, j'assure le Secrétariat du Fonds Technologique ITgium (www.itgium.com), structure d'accompagnement pour la mise en valeur d'inventions, en particulier, dans le domaine de la chimie. Enfin, j'écris quelques commentaires sur la Chine (http://chine.unblog.fr).
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UFO China

Posté par tianjin le 30 septembre 2009

412.jpg  UFO a Tianjin

Voici deux mois, j’ai adhéré à un petit club d’astronomie de Tianjin. Une assemblée d’hommes plutôt âgés, la plupart issus du Département de Physique Chimie de l’Université de Tianjin. 

D’emblée, j’ai été bien reçu. A aucun moment n’ai je eu l’impression d’être soupçonné d’être à la recherche d’informations suspectes sur le ciel de Chine. Ce qui bien sûr n’est pas le cas, mon intérêt pour l’espace datant de longue date (extraterestres.net, etaliens.unblog.fr).  

Les premières séances étaient pour le moins convenues : la connaissance des trous noirs, la nébuleuse d’Orion, la vitesse de la lumière ou encore le débat jamais clôt sur la nature de Pluton. Ainsi je revisitais avec un intérêt toujours égal des récits maintes fois approchés. 

Cependant un beau jour, un vieux monsieur, le visage balayé par un sourire, s’est fendu d’une question embarrassante : « Et si on parlait des « yōu fú » ? » A mon grand étonnement, l’assemblée s’est mise à rire. Se peut-on que l’on puisse parler en Chine d’un sujet aussi sensible ? Rapidement, les langues se sont déliées. « Parlons plutôt de « fēi dié » ! fit remarquer quelqu’un. C’est un vrai mot chinois  !« Yōu fú n’étant que la manière chinoise de prononcer UFO ». 

Chacun y allait de son histoire. Des témoignages plutôt amusants où abondaient des individus candides, des situations pittoresques. Apparemment, le ciel de Chine (zhōng guó tiān) est le théâtre d’invraisemblables mouvements, les provinces du Xinjiang, de Mongolie Intérieure et du Hebei étant particulièrement renommées. 

Fort de cette expérience, désormais décomplexé, je me suis mis alors à explorer le sujet. J’en ai conçu le succinct commentaire ci-après.

 celestiajupiter.jpg UFO EN CHINE 

Le sujet est sensible en Chine. Rares sont les articles s’y rapportant. Pas davantage existe-t-il de document officiel sur la question. Des raisons justifient cette prudence. Le contrôle de l’espace aérien figure au nombre des dogmes de la souveraineté nationale. Dans le sillage de la sécurité du territoire, le secret-défense impose le silence. 

Pourtant l’été 2009 marque un tournant. 

Pour la première fois, des articles parus dans le China Daily News ont relaté des apparitions étranges dans le ciel de Chine avec une liberté de ton assez surprenante. Ainsi, dans le nord de la province de Heilongjiang, des formes volantes non identifiées auraient été aperçues à plusieurs reprises. Le commentaire laisse entendre que les autorités aériennes auraient été consultées sans que l’on en sache davantage. Près de la ville de Kangbao (Hebei), des lumières auraient jailli du ciel évoluant ensuite à une allure extrême. « L’objet revenait sans cesse dans la même direction pour disparaître ensuite à une vitesse hallucinante » commente un paysan. D’autres exemples parcourent encore les éditions de la gazette. 

Même si le sujet est nouveau en Chine, ces épisodes sont de facture classique. Si d’aventure une commission était appelé à vérifier l’exactitude de ces témoignages, il est fort à parier que la plupart tomberait sous le coup d’une réalité scientifique autrement plus prosaïque. Malgré les invitations journalistiques à plus de transparence, l’Académie des Sciences demeure silencieuse. Il est vrai que le sujet peut–être sulfureux. 

Plus étonnant cette fois, les habitants d’une commune rurale dans le nord de la province du Shanxi aurait été mise en quarantaine suite à de supposés contacts avec des « visiteurs ». Tout en demeurant vague sur l’origine de ces derniers, l’article rapporte le mot étrange d’un paysan : « Ils n’avaient rien de connu, du moins par les hommes ». Les conditions de la mise en quarantaine n’auront guère été pesantes. Pendant cette durée, les habitants étaient principalement conviés à ne pas parler avec ces visiteurs lesquels bien sûr ne réapparurent pas. 

En 2008, la Télévision Chinoise, la CCTV, a diffusé un programme en 29 épisodes sur les OVNI et les Aliens. Certes le programme reprend des faits universellement connus mais le préambule de l’émission est pour le moins singulier. « L’émission a été conçue afin de préparer la population sur ce sujet ». Entendrait-on par-là une invasion extraterrestre ? 

Encore plus surprenant encore, cette autre lecture de l’affaire du Tibet. Bien au delà des enjeux s’y déroulant, la valeur géostratégique de la province serait aussi liée à des mouvements supposés inhabituels dans son ciel. Cette version corrobore des sources britanniques lesquelles laisseraient entendre que les montagnes du Tibet auraient hébergé des vaisseaux dans des cachettes souterraines. Selon cette source, dans les années soixante, le gouvernement Chinois les aurait récupérées. Au nombre de 80, les vaisseaux spatiaux seraient aujourd’hui conservés dans les locaux de l’Académie des Sciences. 

Curieusement, cette version rejoint des contes populaires répandus en Chine. Le Tibet retiendrait dans ses montagnes des « passages » donnant accès à des lieux méconnus. D’ailleurs, des moines auraient l’habitude de se rendre dans des cavernes pendant de longs mois avant de réapparaître, férus de connaissances et pouvoirs mystiques. Cette approche renvoie à l’hypothèse de portails spatio-temporels ou inter dimensionnels. 

Les sujets concernant les objets volant curieux et par extension les extraterrestres abondent dans l’histoire et la littérature chinoise. A cet égard, les récits se rapportant à la dynastie Xia, généralement considérée comme la première dynastie chinoise (2205 à -1767), intriguent. Autant leur caractéristiques physique (de Grands Yeux) que par la supposée présence, à cette époque, de « véhicules volants » suggèrent une appartenance extraterrestre. Toutefois, à 5000 ans de distance, l’on peut réinterpréter l’histoire à sa guise. 

Pour l’instant peu connu, la thématique des UFO en Chine, mérite l’attention. Pas seulement pour une meilleure connaissance des phénomènes extraterrestres non résolus mais surtout parce que la Chine a engagé ces dernières années des moyens colossaux dans la conquête spatiale.  

François de la Chevalerie 

Tianjin, octobre 2011

 

 

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